
A l'heure où les dirigeants du G4 se retrouvent ce week-end pour rechercher des solutions immédiates à la crise financière, nous leur souhaitons la même intelligence des phénomènes socio-économiques pour influer "à la DE GAULLE" sur le cours de l'Histoire.
Charisme, anticipation et bon sens communautaire doivent être préférés à :
- et au retour du protectionnisme que l'on a tous ressenti en début de semaine du côté de nos amis allemands plus préoccupés dans un premier à "s'en tirer "de cette crise où, pourtant, l'interdépendance financière est plus que jamais pénalisante.
La recherche de solutions communautaires doit donc être privilégiée au niveau mondial même si chaque pays doit assumer les dégâts de ses acteurs ancaires et surtout financiers (style FORTIS...et établissements financiers apatrides) qui ont depuis belle lurette dépassé la"ligne jaune".
Il faut être clair, sur les objectifs et moyens à court et moyen terme.
Le système financier international crée un volume de flux énorme en Asie, Outre-atlantique et en Europe en concert avec la mondialisation.
Actuellement, les USA gèrent puis cédent des pans entiers de leur économie bancaire aux pays en forte croissance comme la CHINE. Les trois premières (voir cinq) banques au monde sont Chinoises et intallées dans le royaume du dollar.
Avec le dollar, les USA, détenteur de la seule monnaie internationale reconnue, rechercheront comme dns le passé à faire payer aux nations étrangères leur déficit budgétaire énorme : guerre, énergie, investissements colossaux dans les domaines de haute technologie (Nasa,...).
C'est la répétition sur ce plan de l'avantage américain de faire payer aux autres pays leurs erreurs en se targuant de rester la nation "forte" au Monde... Avec l'Inde et la Chine cela ne va peut-être pas durer de manière si marquée, tout au moins ...
Cette fois-ci [nous ne sommes pas à la première crise depuis 1929 !] , l'emballement du système financier - qui a proprement explosé - les empêchent momentanément à faire payer aux autres pays européens et asiatiques leur DEFICITS BUDGETAIRES.
Pire, l'Etat Fédéral américain doit voler au secours de Banques -encore "saines" au printemps dernier- et engager le Budget Fédéral sur des montants faramineux (Plan PAULSON -700Mds de $) ; les jeunes citoyens US paieront cela la plus tard pais surtout le reste du monde annexé au roi dollar (75% des paiements internationaux).
De ce fait, il faut plus assimiler cette crise à une GUERRE ECONOMIQUE plus qu'à une auto-destruction du système libéral.
En fait, le système basé sur la liberté des échanges et la levée maximale des freins au réglements internationaux doit être plus balisé et auto-contrôlé par les autotité monétaires internationales (FED, BCE...). Pour nos gouvernants, cette situation appelle une implication plus marqué de leur pouvoir d'anticipation et de sanction par la loi-pays et les traités internationaux qui pourraient être imaginés dans le domaine des affaires.
Quel futur rôle donner au G4, au G8 ?
à l'OMC (très silencieuse en ces temps troublés) ?
au FMI sensé réguler et contrôler l'évolution des flux monétaires internationaux?
Voilà les bonnes questions ... et non le salaire des dirigeants et, après le salaire des cadres unpeu plus payés ensuite le salaire des salariés qui font des heures supplémentaires et... entous cas, la division organisée et destructrice des rouages élémentaires apte à favoriser la création de réelle valeur ajoutée par le travail de tous et au rythme choisi par chacun.
Il s'agit là du respect de la liberté et surtout de la construction harmonieuse de notre vie sociale de demain.
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Tout ceci nous ramène aussi à Charles De GAULLE à la France et aux Français qui, force est de reconnaître, depuis septembre, pratiquent un bon sens exemplaire et intelligent.
Mieux que certaines âneries qui fleurissent dans les médias.
il est à craindre que ce semi-calme fera place à la contestation et à la révolte dans certains secteurs lorsque se présentera la facture des conséquences sociales : licenciements et diminution du pouvoir d'achat dans la phase de récession.
Comme il est de règle dans notre Think Tank RENNES : "Si on critique, on propose une solution ou des pistes de solution".
A fortiori, ceux qui voudraient abattre le système libéral de l'offre et de la demande pour passer à un système économique " soviétisé ", qu'ils disent aussi leurs intentions politiques profondes dans lequel l'Etat gère tout, pense tout et, cela, très loin des bases élémentaires de la démocratie et du libre entreprendre.
N'est-ce pas MM. les aristochats révolutionnaires... désormais déguisés en donneurs de leçons.
Il est curieux de voir que ceux qui se disent le plus emprunt de liberté "révolutionnaire" qui souhaite se faire materner par un Etat souverain où la sclérose s'installe de façon larvée et la liberté élémentaire fait défaut.
"Français, Françaises ..." comme disait Charles !
Réfléchissons dans nos échanges et communications quotidiennes et plus que jamais appuyons-nous sur les valeurs morales et philosophiques qui sont les meilleures armes pour traverser ces moments chaotiques de l'Histoire. Enfin, la solidarité internationale et inter-générationnelle est sera le gage que l'on a repris le bon cap pour sortir de l'ornière dans laquelle nous vivons depuis 20 ans ...
BB.






















