
mardi 30 septembre 2008
SEGOLENE ??? C'EST ROYALE. regardons...la vidéo.
Qui a dit : "IL FAUT SAVOIR PERDRE SANS AMERTUME POUR POUVOIR UN JOUR GAGNER SANS TRIOMPHALISME."
http://video.msn.com/video.aspx?mkt=fr-fr&from=IV2_fr-fr_actualites_monde_articles&fg=gtlv2&wa=wsignin1.0#
http://video.msn.com/video.aspx?mkt=fr-fr&from=IV2_fr-fr_actualites_monde_articles&fg=gtlv2&wa=wsignin1.0#
vendredi 26 septembre 2008
SOYONS CLAIRS : LE TEXTE INTEGRAL DE JEAN CLAUDE PERSIGAND avec droit de réponse, bien sûr !

M. Jean-Yves PERSIGAND, connu à RENNES pour ses engagements politiques au niveau rennais et départemental donne son point vue sur l'évolution du paysage politique départemental.
Il a adressé à notre think tank la copie du courrier adressé à notre Journal régional OUEST- FRANCE. Certains éléments ont dû être mis en [...] par notre quotidien, compte tenu de la grandeur du "pavé" proposé !
Il a adressé à notre think tank la copie du courrier adressé à notre Journal régional OUEST- FRANCE. Certains éléments ont dû être mis en [...] par notre quotidien, compte tenu de la grandeur du "pavé" proposé !
RENNES FORUM – A propos des sénatoriales 22 septembre 2008
De la part de Jean-Claude PERSIGAND, ancien délégué départemental de l’UDF et ancien conseiller municipal de Rennes (1983-1989 et 1995-2001)
CHRONIQUE D’UNE DÉBACLE ANNONCÉE…MERCI PIERRE MÉHAIGNERIE !
A un tel niveau d’échec toute posture qui tend à rejeter la faute sur « les autres » sans jamais se remettre en cause soi-même est inacceptable.
Ainsi le positionnement, sans doute ambigu, du seul sénateur sortant Philippe Nogrix et le changement du mode de scrutin ne sauraient suffire à expliquer et encore moins à justifier la débâcle de la droite départementale. (Ouest-France 22/09/08)
Alors à qui la faute ?
Celle ci-revient pour sa plus grande part à Pierre Méhaignerie et le résultat exécrable des sénatoriales ne résiste pas à l’analyse de l’histoire politique locale des dix dernières années.
Faute de s’être suffisamment battu en 1998 pour obtenir le leadership aux élections régionales, il a permis, à terme, le basculement à gauche de la Région Bretagne en 2004.
Préférant sans doute des destinées nationales à la défense des valeurs centristes
chères au cœur des bretons et que les socialistes se sont faussement appropriées,
Quand a-t-il fait entendre ou gagner ces valeurs qu’il prétend toujours incarner au sein du parti unique de droite qu’il appelait de ses vœux dès 2002 et à l’émergence duquel il a largement participé ?
Faute d’avoir préparé sa succession au Conseil Général d’Ille et Vilaine, il a créé les conditions de sa conquête par la gauche en 2004.
Faute de discernement et hors de toute consultation démocratique, il a fait le choix en 2007 d’un candidat sans expérience pour les municipales de Rennes. Chacun peut constater aujourd’hui le résultat de ce choix inconsidéré.
Faute de clairvoyance sur sa propre circonscription de député, il a été incapable de promouvoir à Cesson-Sévigné un front commun pour barrer la route au candidat socialiste.
Faute d’autorité, il n’a pas su maîtriser les manœuvres stupides des instances locales de son parti, l’UMP, grandement responsables de la défaite municipale à Bruz.
Enfin, qui a tergiversé pendant des mois avant d’assurer un soutien timide, pour ne pas dire à contre cœur, à la liste de qualité et d’union conduite par Dominique de Legge et Catherine Jacquemin.
Alors oui, le Secrétaire des jeunes UMP d’Ille et Vilaine a raison quand il déclare (Ouest-France 22/09/08) « Il est temps de mettre en place une politique de renouvellement des personnes et de positionnement stratégique… »
Il est à souhaiter que le Nouveau Centre, seul héritier crédible aujourd’hui des valeurs centristes, puisse rallier des hommes et des femmes de qualité.
Pour contrecarrer les choix politiques démagogiques et archaïques des socialistes, c’est dans le cadre d’alliances entre la droite et le centre droit, respectueuses de l’identité de chacun, et non dans le cadre délétère d’un parti unique, qu’il faut continuer à imaginer des propositions justes et novatrices, résolument inspirées de l’esprit de réforme et dont notre pays a tellement besoin.
De la part de Jean-Claude PERSIGAND, ancien délégué départemental de l’UDF et ancien conseiller municipal de Rennes (1983-1989 et 1995-2001)
CHRONIQUE D’UNE DÉBACLE ANNONCÉE…MERCI PIERRE MÉHAIGNERIE !
A un tel niveau d’échec toute posture qui tend à rejeter la faute sur « les autres » sans jamais se remettre en cause soi-même est inacceptable.
Ainsi le positionnement, sans doute ambigu, du seul sénateur sortant Philippe Nogrix et le changement du mode de scrutin ne sauraient suffire à expliquer et encore moins à justifier la débâcle de la droite départementale. (Ouest-France 22/09/08)
Alors à qui la faute ?
Celle ci-revient pour sa plus grande part à Pierre Méhaignerie et le résultat exécrable des sénatoriales ne résiste pas à l’analyse de l’histoire politique locale des dix dernières années.
Faute de s’être suffisamment battu en 1998 pour obtenir le leadership aux élections régionales, il a permis, à terme, le basculement à gauche de la Région Bretagne en 2004.
Préférant sans doute des destinées nationales à la défense des valeurs centristes
chères au cœur des bretons et que les socialistes se sont faussement appropriées,
Quand a-t-il fait entendre ou gagner ces valeurs qu’il prétend toujours incarner au sein du parti unique de droite qu’il appelait de ses vœux dès 2002 et à l’émergence duquel il a largement participé ?
Faute d’avoir préparé sa succession au Conseil Général d’Ille et Vilaine, il a créé les conditions de sa conquête par la gauche en 2004.
Faute de discernement et hors de toute consultation démocratique, il a fait le choix en 2007 d’un candidat sans expérience pour les municipales de Rennes. Chacun peut constater aujourd’hui le résultat de ce choix inconsidéré.
Faute de clairvoyance sur sa propre circonscription de député, il a été incapable de promouvoir à Cesson-Sévigné un front commun pour barrer la route au candidat socialiste.
Faute d’autorité, il n’a pas su maîtriser les manœuvres stupides des instances locales de son parti, l’UMP, grandement responsables de la défaite municipale à Bruz.
Enfin, qui a tergiversé pendant des mois avant d’assurer un soutien timide, pour ne pas dire à contre cœur, à la liste de qualité et d’union conduite par Dominique de Legge et Catherine Jacquemin.
Alors oui, le Secrétaire des jeunes UMP d’Ille et Vilaine a raison quand il déclare (Ouest-France 22/09/08) « Il est temps de mettre en place une politique de renouvellement des personnes et de positionnement stratégique… »
Il est à souhaiter que le Nouveau Centre, seul héritier crédible aujourd’hui des valeurs centristes, puisse rallier des hommes et des femmes de qualité.
Pour contrecarrer les choix politiques démagogiques et archaïques des socialistes, c’est dans le cadre d’alliances entre la droite et le centre droit, respectueuses de l’identité de chacun, et non dans le cadre délétère d’un parti unique, qu’il faut continuer à imaginer des propositions justes et novatrices, résolument inspirées de l’esprit de réforme et dont notre pays a tellement besoin.
jeudi 25 septembre 2008
lundi 22 septembre 2008
dimanche 21 septembre 2008
SI LA VAGUE rose POUSSE, N'OUBLIONS PAS QUE LE 6 MAI 2007
NICOLAS A ETE ELU PAR LE PEUPLE FRANCAIS et IL PREND SES RESPONSABILITES conformément au PROGRAMME adopté par la MAJORITE des FRANCAIS....
http://picasaweb.google.fr/Bernard.BERGOT/CEtaitLe6Mai2007?authkey=2O6HiTo-Tko#
http://picasaweb.google.fr/Bernard.BERGOT/CEtaitLe6Mai2007?authkey=2O6HiTo-Tko#
M. NO est navré...
http://www.ouest-france.fr/Senatoriales-en-Ille-et-Vilaine-la-consternation-de-Philippe-Nogrix-Union-centriste-/re/ofdernmin/_-708227--BKN----_actu.html
M. NOGRIX : "LAISSEZ LES JEUNES FAIRE : CA IRA MIEUX et vous serez moins déçu aux prochaines élections...." [Parole de jeune à méditer]
M. NOGRIX : "LAISSEZ LES JEUNES FAIRE : CA IRA MIEUX et vous serez moins déçu aux prochaines élections...." [Parole de jeune à méditer]
vendredi 19 septembre 2008
jeudi 18 septembre 2008
mercredi 17 septembre 2008
NOUVELLES DE BRETAGNE
Au sommaire
Semaine de la mobilité
Le vélo électrique testé à Quimper
BOOM du car en Finistère
TER à 1 euro demain en Bretagne "profitez-en...."
30% de grévistes au CMB
Jacques VILLEGLE expose au Centre Pompidou
mardi 16 septembre 2008
Objet : Petit-déjeuner Lamennais, 24 juin 2008
Gaëtan Gorce
Député PS de la Nièvre
THEME : "Comment rattraper le retard de croissance"
Il ne faut pas avoir peur de la mondialisation qui est « une vraie redistribution des cartes » pour tous.
« La France n’est pas en déclin, mais en retard. »
Si l’on veut rattraper le fameux point de croissance de retard, c’est par les « cerveaux » qu’il faut tenter de le faire et investir dans la recherche et l’enseignement supérieur. « C’est presque trente milliards qu’il faudrait réinvestir dans ce secteur », a souligné Gaëtan Gorce tout en estimant que les universités dans notre pays sont « trop nombreuses, trop petites et ne disposent encore que de trop peu d’autonomie ».
L’autre ardente obligation est celle d’une réforme de la formation professionnelle. « Nous avons un pays dans lequel le système de formation ne fonctionne pas », a-t-il affirmé.
Il faudrait l’orienter pour permettre « d’améliorer la qualification de ceux qui en ont manqué et la performance de ceux qui en ont déjà ».
Pour lui, la question polémique des 35 heures fait perdre du temps.
« Le problème n’est pas de travailler plus, mais surtout de travailler mieux : se former plus pour gagner plus », tel est son slogan préféré.
Il a mis en cause le système des Grandes Ecoles qu’il estime dépassé et viserait essentiellement à dégager « une élite technique, universitaire, politique et administrative : une petite minorité », dit-il. Ce système de sélection a abouti, selon lui, à une « culture de l’échec ».
Le but des études et de l’éducation tout au long de la vie doit être aujourd’hui non pas la sélection des meilleurs, mais de « permettre à chacun d’atteindre le niveau de compétences et de qualification le plus élevé possible au regard de ses propres talents ».
Enfin, s’il affirme que tout le monde est d’accord pour fixer les principales priorités face à la mondialisation, une certaine « rigueur » y compris dans la Fonction publique en matière d’effectifs et de mobilité, il estime que toutes ces remises en cause doivent être faites « de manière juste et équitable » et que ces réformes et ces changements n’aboutissent pas à « un affaiblissement des professions, mais à une évolution, un changement de nature ».
Et de conclure sur ce point : « A l’arrivée, il faut que le plus grand nombre (de Français) puisse bénéficier des changements qui interviennent. Or, aujourd’hui, ils ont un doute, en particulier ceux des catégories moyennes. »
Le rapport Attali a été mené, selon lui, dans les pires conditions. « On a confié, dit-il, à un groupe d’experts, le soin de dire à la France pourquoi elle ne savait pas se réformer et comment elle devrait le faire ».
Or,« si l’on veut favoriser la réforme et les changements, on ne peut le faire qu’à la condition de faire de la pédagogie, expliquer les enjeux et faire preuve de modestie pour favoriser l’échange avec le monde politique et syndical afin que chacun accepte de s’impliquer dans cette démarche ».
Selon lui, « on est arrivé à une situation de grande confusion, car Jacques Attali, en se retranchant derrière le point de vue d’experts, a déclenché une polémique : lui, fustigeant les parlementaires qui refusent d’avancer ; les parlementaires lui renvoyant la balle en mettant en cause des personnalités auto-désignées prétendant savoir mieux que tout le monde ce qu’il fallait pour ce pays, alors qu’ils n’avaient aucun mandat ».
Gaëtan Gorce a fait part de son scepticisme sur l’orientation « fédéraliste » à laquelle la gauche française s’est ralliée, selon lui, à contretemps. « Je pense qu’à gauche, nous avons commis une erreur majeure de penser que, comme tout le mal vient de la mondialisation, la seule réponse possible serait d’organiser un bouclier européen. »
Ce système d’inspiration fédérale implique qu’une volonté européenne puisse s’imposer dans le plus de domaines possibles avec des politiques de plus en plus intégrées. Or, a-t-il précisé, « je suis convaincu qu’à partir du moment où nous sommes 27 – et faute d’avoir mis en place un système fédéral auquel les autres auraient adhéré en rentrant –, penser déboucher sur un système fédéral est une vue de l’esprit ».
Le chantre du changement radical au PS, Gaëtan Gorce est député PS de la Nièvre et rapporteur de la commission des finances sur le Travail et l’Emploi.
Né le 2 décembre 1958 à Luzy (Nièvre) il est marié et a trois enfants.
Après des études dans la Nièvre il passe le bac à Montluçon et passe une licence de droit à Clermont-Ferrand.
De là, grâce à son professeur, il poursuit à Sciences Po puis à l’Ena.
Il commence ensuite sa carrière de haut fonctionnaire. Aujourd’hui député PS dans la Nièvre, il est Maire de La Charité-sur-Loire et Président de la communauté de communes du Pays Charitois.
Daniel AMELINE
du CNISF (Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France)
Gaëtan Gorce
Député PS de la Nièvre
THEME : "Comment rattraper le retard de croissance"
Il ne faut pas avoir peur de la mondialisation qui est « une vraie redistribution des cartes » pour tous.
« La France n’est pas en déclin, mais en retard. »
Si l’on veut rattraper le fameux point de croissance de retard, c’est par les « cerveaux » qu’il faut tenter de le faire et investir dans la recherche et l’enseignement supérieur. « C’est presque trente milliards qu’il faudrait réinvestir dans ce secteur », a souligné Gaëtan Gorce tout en estimant que les universités dans notre pays sont « trop nombreuses, trop petites et ne disposent encore que de trop peu d’autonomie ».
L’autre ardente obligation est celle d’une réforme de la formation professionnelle. « Nous avons un pays dans lequel le système de formation ne fonctionne pas », a-t-il affirmé.
Il faudrait l’orienter pour permettre « d’améliorer la qualification de ceux qui en ont manqué et la performance de ceux qui en ont déjà ».
Pour lui, la question polémique des 35 heures fait perdre du temps.
« Le problème n’est pas de travailler plus, mais surtout de travailler mieux : se former plus pour gagner plus », tel est son slogan préféré.
Il a mis en cause le système des Grandes Ecoles qu’il estime dépassé et viserait essentiellement à dégager « une élite technique, universitaire, politique et administrative : une petite minorité », dit-il. Ce système de sélection a abouti, selon lui, à une « culture de l’échec ».
Le but des études et de l’éducation tout au long de la vie doit être aujourd’hui non pas la sélection des meilleurs, mais de « permettre à chacun d’atteindre le niveau de compétences et de qualification le plus élevé possible au regard de ses propres talents ».
Enfin, s’il affirme que tout le monde est d’accord pour fixer les principales priorités face à la mondialisation, une certaine « rigueur » y compris dans la Fonction publique en matière d’effectifs et de mobilité, il estime que toutes ces remises en cause doivent être faites « de manière juste et équitable » et que ces réformes et ces changements n’aboutissent pas à « un affaiblissement des professions, mais à une évolution, un changement de nature ».
Et de conclure sur ce point : « A l’arrivée, il faut que le plus grand nombre (de Français) puisse bénéficier des changements qui interviennent. Or, aujourd’hui, ils ont un doute, en particulier ceux des catégories moyennes. »
Le rapport Attali a été mené, selon lui, dans les pires conditions. « On a confié, dit-il, à un groupe d’experts, le soin de dire à la France pourquoi elle ne savait pas se réformer et comment elle devrait le faire ».
Or,« si l’on veut favoriser la réforme et les changements, on ne peut le faire qu’à la condition de faire de la pédagogie, expliquer les enjeux et faire preuve de modestie pour favoriser l’échange avec le monde politique et syndical afin que chacun accepte de s’impliquer dans cette démarche ».
Selon lui, « on est arrivé à une situation de grande confusion, car Jacques Attali, en se retranchant derrière le point de vue d’experts, a déclenché une polémique : lui, fustigeant les parlementaires qui refusent d’avancer ; les parlementaires lui renvoyant la balle en mettant en cause des personnalités auto-désignées prétendant savoir mieux que tout le monde ce qu’il fallait pour ce pays, alors qu’ils n’avaient aucun mandat ».
Gaëtan Gorce a fait part de son scepticisme sur l’orientation « fédéraliste » à laquelle la gauche française s’est ralliée, selon lui, à contretemps. « Je pense qu’à gauche, nous avons commis une erreur majeure de penser que, comme tout le mal vient de la mondialisation, la seule réponse possible serait d’organiser un bouclier européen. »
Ce système d’inspiration fédérale implique qu’une volonté européenne puisse s’imposer dans le plus de domaines possibles avec des politiques de plus en plus intégrées. Or, a-t-il précisé, « je suis convaincu qu’à partir du moment où nous sommes 27 – et faute d’avoir mis en place un système fédéral auquel les autres auraient adhéré en rentrant –, penser déboucher sur un système fédéral est une vue de l’esprit ».
Portrait de l'invité
Le chantre du changement radical au PS, Gaëtan Gorce est député PS de la Nièvre et rapporteur de la commission des finances sur le Travail et l’Emploi.
Né le 2 décembre 1958 à Luzy (Nièvre) il est marié et a trois enfants.
Après des études dans la Nièvre il passe le bac à Montluçon et passe une licence de droit à Clermont-Ferrand.
De là, grâce à son professeur, il poursuit à Sciences Po puis à l’Ena.
Il commence ensuite sa carrière de haut fonctionnaire. Aujourd’hui député PS dans la Nièvre, il est Maire de La Charité-sur-Loire et Président de la communauté de communes du Pays Charitois.
Daniel AMELINE
du CNISF (Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France)
Inscription à :
Articles (Atom)





